Ce n'était pas dans les moeurs de coucher avec quelqu'un comme ça, par pur consentemment mutuel, sans avoir dû, pendant des semaines, pronner à la face du monde l'amour superficiel ou sincère des deux personnes en question.
Malgrès tout se qu'ils disaient, les gens étaient très coincés. Ils voulaient des suretés partout, même en amour.
Ils voulaient sans arrêt se prouver qu'ils ne baisaient pas par pur perversion, par pur fantasme, ils se cachaient toujours derrière le moindre sentiment pour se justifier et parlaient d'amour à toutes les sauces.
La société veut que l'on ait des choses propres à nous et qu'on s'y tienne. Elle veut que l'on possède nos choses et qu'on gueule et pleure de jalousie si quelqu'un d'autre s'en sert ou s'en approche. La société veut que nous soyons jaloux et rejette le partage.


