rencontre fortuite dans clinchamps sur orne

rencontre fortuite dans clinchamps sur orne
Un groupe de jeunes venant de l'IME qui monte la rue, et moi qui la descends.

A l'unissons : << Bonjour !
Moi : bonjour
Un garçon de mon âge : ça va?
Moi : bien et toi? >>

sourire
sourire

(tout cela en continuant de marcher)

Le groupe arrivant en haut de la rue, et moi au milieu
Le garçon : << J'aime bien vos cheveux >>

disparition du groupe
sourire pour moi même
sourire
sourire

fonte en larmes....
Les gens simples sont gentils et sensibles...
Il fait mauvais temps. J'ai froid dans le vent. Et sans toi.

# Posté le mercredi 21 mars 2007 11:32

Modifié le jeudi 22 mars 2007 02:21

Do you know you make me cry? Do you know you make me die? En boucle dans ma chambre

Do you know you make me cry? Do you know you make me die? En boucle dans ma chambre


Quand on est triste c'est comme ça, faut qu'on écoute des chansons tristes, qu'on regarde des films tristes et qu'on lise des livres tristes. J'arrive pas à dire dans quelle brouillard je suis. C'est flou, douloureux, froid, horrible. ça me transperce la gueule, mon putain de corps et mon coeur glacé. ça paralyse les deux hemisphères de ce qui me reste de cerveau. J'ai l'impression de n'être rien, ou la pire des égoïstes. Je ne veux faire aucun effort pour sortir de là. Je ne veux pas. Je ne PEUX pas l'admettre. Je chiale à en crever, je hurle en silence, je s'anglote comme une conne. Je ruisselle, me liquéfie littéralement. Mes joues suintent une eau chaude, salée et terne. Mon nez goute comme une vieille goutière rouillée. Je ne pourrais pas. Je veux disparaître six pieds sous terre et en même temps je vous hurle à la face que je vais mal. J'ai des envies de boulimie mais des que je mange la moindre pomme j'ai envie de vomir mes trippes. Je veux gerber à en crever, chialer à m'en noyer, morver à ne plus pouvoir respirer. Je veux juste TOI, et c'est beaucoup trop.
J'ai voulu te faire croire que le quotidien me barbait, mais peut-être que j'aimais encore plus ça que les moments rares. Je ne veux pas te rendre la tache plus difficile qu'elle n'est, et pourtant je ne peux pas m'empecher de te dire comment je souffre.
"Je voudrais juste me coucher, dormir contre toi, je ne te toucherais pas juste m'endormir avec toi... Mais je n't'appartiens plus, tu ne m'appartiens plus...." (Indochine)
Je suis une branche qui pleure sans oiseau...

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# Posté le lundi 19 mars 2007 17:03

Modifié le mardi 20 mars 2007 05:14

La peur du vide....

La peur du vide....
Le vide. Partout. Qui m'entoure, qui me suit. C'est dur à supporter. Tout à coup, tout devient vide. Les murs de ma chambres privés de leurs photos. Mon estomac gargouillant privé de nourriture, qui se tord de douleur. Mon goût et mon envie, devenus insipides. Mes idées inexistantes. Ma projection de vie, vide de toi, de nos désirs, de nos projets, de nos idées. Je ne t'emmenerais pas en Espagne. Je ne t'emmenerais pas chez Manu. Je ne viendrais pas en camping. Je ne passerais plus aucun mercredi après-midi avec toi. Je ne passerais plus les vendredis soirs contre toi, dans ton dos, sur ton torse. Ni le samedi après-midi. Ni le samedi soir. Ni le dimanche matin. Finis tes sourires. Finis tes baisers. Finies tes caresses. Finis tes yeux. Fini ton nez. Finis les "ptits". Finies tes lèvres. Fini ton rire dans mon oreille. Fini.
Fini notre amour.
Je pleure sans m'arrêter.
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# Posté le lundi 19 mars 2007 13:46

Modifié le jeudi 24 mai 2007 09:30

Je ne t'aime plus mon amour, je ne t'aime plus tous les jours....

deux ans quatre mois six jours. ça fait mal. J'avais oublié ça. Je pleure. Dommage. Si seulement, si seulement. Une prochaine fois. Hasta luego mi amor....

Je crois que je ne t'aime plus.
Elle m'a dit ça hier,
ça a claqué dans l'air
c
omme un coup de revolver.

Je
crois que je ne t'aime plus.
E
lle a jeté ça hier,
en
tre le fromage et le dessert
co
mme mon cadavre à la mer.

Je
crois que je ne t'aime plus.
T
a peau est du papier de verre
sous
mes doigts ... sous mes doigts.
J
e te regarde et je pleure
ju
ste pour rien ... comme ça.

Sans
raison je pleure,
à gros bouillons je pleure,
co
mme devant un oignon je pleure, arrêtons...

Je crois que je ne t'aime plus.
Relève toi, relève toi.
N
e te mouche pas dans ma robe,
p
as cette fois ... relève toi.

Tu n'as plus d'odeur,
te
s lèvres sont le marbre
d
e la tombe de notre amour,
e
lle m'a dit ça son ton était froid.

Quand je fais l'amour avec toi
je pense à lui.
Quand je fais l'amour avec lui
je ne pense plus à toi

Je crois que je ne t'aime plus.
Elle m'a dit ça hier,
ça a pété dans l'air
com
me un vieux coup de tonnerre.

Je
crois que je ne t'aime plus.
Je te rega
rde et je ne vois rien.
Tes pas ne laissent plus de traces
à
coté des miens.

J
e ne t'en veux pas,
je
ne t'en veux plus,
je n'ai juste plus d'incendie
au fon
d du ventre c'est comme ça

Alors j'
ai éteint la télé
mais je
n'ai pas trouvé le courage,
par la
fenêtre de me jeter :
Mo
urir d'amour n'est plus de mon âge...

Cali
.
.
.
J'aurais besoin de vous les amis...
Je ne t'aime plus mon amour, je ne t'aime plus tous les jours....

# Posté le samedi 17 mars 2007 09:53

Modifié le samedi 17 mars 2007 16:01

C'est notre liberté à tous que je veux...

C'est notre liberté à tous que je veux...
Sans dépendances, sans contraintes. Sans préoccupations. Vous êtes tous d'accord pour le dire non? Vaut mieux être libres que dépendants. Peu importe cette dépendance. J'essaie de vous expliquer, mais parce que je la cherche et je la prépare, ma liberté, et que je ne supporte pas qu'on ne la veuille pas, je passe pour la dernière des connes, la dernière des suce-boules et des chouchoutes à lunettes, (assise au premier rang de la classe) qui ne boit pas en dehors des soirées et qui ne fume pas. J'ai trop vu les marques de la soumission chez beaucoup de mes proches, les blessures qu'elle leur a laissés. Il n'y aurait que de la liberté si la soumission n'était pas si facile. Je meurs de constater comme il est facile de se laisser dériver. Je meurs de supporter ce qu'implique la privation des plaisirs. Mais je ne les prendrais meme pas pour des plaisirs. Ce qui peut m'empecher d'être libre ne peut être un plaisir. Il ne faut pas ce priver pour autant, et je ne pense pas le faire. Mais, quitte à passer pour une loufdu dégénérée, chiante et tyrannique, je continuerai de jouer ma fouine, à me mêler de ce qui ne me regarde pas et à tenter d'ouvrir les yeux de personnes qui me sont chères sur le bonheur que peut procurrer la liberté. On rêve tous de liberté, ou du moins il me semble. Les communistes, les anarchistes, les rêveurs, les opprimés, les jeunes, les indépendantistes, les vieux, les ouvriers, les écrivains, les peintres, les artistes en général, les philosophes, les politiques, les idéalistes, les utopistes, les fatalistes désabusés, les psychanalistes, les prisonniers, les bons vivants, les GENS... Vous plantez pas, s'il vous plait, c'est pour vous, c'est pour moi, c'est pour l'humanité, la tolérance, les ouvertures d'esprit... C'est pour que cesse la domination. La dépendance. C'est dur, c'est dur, ça s'entretient. Faut restreindre, faut supporter, mais un jour, on sera libérés.

Communiquer. Apprendre. Parler. Rire. Etre enfin libres, merde, enfin libres...
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# Posté le lundi 12 mars 2007 16:26

Modifié le vendredi 16 mars 2007 11:45